
Intégration API Colissimo
Nous développons votre connecteur Colissimo
Nous connectons votre boutique ou votre WMS aux web services Colissimo pour proposer un vrai choix de relais, envoyer le préavis avec l'étiquette et ramener le numéro de colis dans la commande.
- Équipe produit senior
- connecteurs transporteurs en production
- du cadrage au monitoring
À quoi sert l'API Colissimo et pourquoi l'intégrer dans un flux d'expédition ?
Colissimo est le service colis standard de La Poste, utilisé par la majorité des e-commerçants et des entreprises qui expédient en France et en Europe. Son API permet de générer l'étiquette d'expédition, de proposer les points de retrait éligibles dans votre tunnel de commande, et de suivre chaque colis. On l'intègre pour automatiser l'expédition depuis le back-office ou l'ERP, éviter les double-saisies entre le logiciel de gestion et l'espace client Colissimo, et envoyer automatiquement le lien de suivi au destinataire dès l'enlèvement.
Ce que nos clients construisent sur l'API Colissimo
Checkout avec carte des relais
findRDVPointRetraitAcheminement liste les points éligibles à l'adresse saisie. Le relais n'est plus un champ mort dans le tunnel.
Étiquette SLS au packing
generateLabel pose le préavis et renvoie PDF ou ZPL. L'imprimante thermique imprime, La Poste connaît déjà le colis.
Retours sans imprimante
getListMailBoxPickingDates puis planPickup : le client n'a plus à imprimer ni à déposer au bureau. C'est un argument e-commerce.
Export avec CN23 dans le même appel
getProductInter et generateLabel portent les options internationales. Le logiciel métier n'a plus à connaître le masque douanier.
Ce que ça change dans votre logistique
La technique au service d'un résultat mesurable : un relais choisi, un préavis parti, un retour sans imprimante.
Le relais est un objet de checkout
Horaires, éligibilité, identifiant posé sur la commande. Plus une liste copiée d'un PDF de plan.
Le colis n'est plus un inconnu au dépôt
Le préavis part avec l'étiquette. Sans ça, deux outils, deux gestes, et un colis que La Poste n'attend pas.
Un second generateLabel n'est pas une réimpression
Le numéro de colis et le PDF sont persistés. Rééditer, c'est réimprimer le fichier stocké, pas renvoyer un second préavis.
Le checkout survit à un Pudo en panne
Si supervision.jsp renvoie [KO], on dégrade vers le domicile ou une file, on n'affiche pas une carte vide.
Comment nous livrons votre connecteur Colissimo
Cadrage
Domicile, relais, international, retours BAL, SOAP ou REST. On relit les codes produits du contrat, on ne fige pas un enum de 2022.
Développement
Normalisation d'adresse et de téléphone avant l'appel, checkGenerateLabel au checkout, generateLabel une fois par carton, PDF et CN23 conservés.
Recette
Étiquettes de test SLS, pas de vrais colis. Ordre XML SOAP contrôlé, supervision Pudo [KO] rejouée, téléphone mal formé rejeté avant l'affranchissement.
Monitoring
Health-check de supervision.jsp, alertes sur échec generateLabel, file morte inspectable. Vous voyez un WS relais down avant vos clients.
Ce que permet l'API Colissimo
- Affranchissement SLS
- generateLabel : préavis, étiquette (PDF, ZPL, DPL) et CN23 dans le même appel. REST v2 ou SOAP v2, c'est le même métier.
- Validation sans numéro de colis
- checkGenerateLabel rejoue les contrôles sans pdfUrl ni identifiant. Le tunnel peut échouer proprement avant l'engagement logistique.
- Points de retrait
- findRDVPointRetraitAcheminement et findPointRetraitAcheminementByID. Le widget est plus rapide à poser, avec moins de contrôle graphique.
- Collecte boîte aux lettres
- getListMailBoxPickingDates puis planPickup, sur les produits retour CORE 8R et CORF CQ. Le SAV n'impose plus d'imprimante au client.
Le vocabulaire de l'API Colissimo
- SLS
- Simple Label Solution : le contrat d'affranchissement. SOAP v2 et REST v2 coexistent, la v2 reprend les fonctions de la v1. Choisir REST n'élimine pas le métier SLS.
- checkGenerateLabel
- Contrôle à blanc : mêmes règles que generateLabel, sans numéro, sans lien XOP, sans pdfUrl. Ce n'est pas un dry-run silencieux du même parseur.
- outputPrintingType
- Format d'étiquette demandé : PDF, ZPL ou DPL. L'entrepôt thermique n'attend pas un PDF A4. Le choix se fige au cadrage, pas dans un if du packing.
- CN23
- Déclaration douanière renvoyée avec l'étiquette à l'international. À conserver : La Poste ne ressert pas ces documents comme un CDN éternel.
- supervision.jsp
- Page de supervision du WS Points de retrait, qui contient [OK] ou [KO]. Un checkout qui ignore [KO] affiche une carte vide le jour où le Pudo est down.
- unmarshalling error
- Erreur SOAP quand l'ordre XML ne suit pas le WSDL. Un client qui sérialise par nom de champ plutôt que par séquence est le premier bug d'un SDK maison.
Les contraintes réelles de l'API Colissimo
Le téléphone destinataire fait échouer l'étiquette
La spec a durci les formats (006/007 vers 00336/00337). Un « 06 12 34 56 78 » mal normalisé casse generateLabel, pas seulement le SMS Predict. On normalise avant l'appel.
Les codes produits bougent
5W, 7U, A2P/9H, BPR/9M, CORF-CQ, EN vers EX : un enum figé en 2022 est faux en 2026. Les codes se relisent dans la spec courante et auprès du tarif du contrat.
Pas d'idempotence native
Un generateLabel par commande (ou par carton), numéro persisté, PDF stocké. Réédition = réimpression. Un second appel envoie un second préavis.
Les quotas SLS ne sont pas publiés
La spec de juillet 2022 ne chiffre pas le débit ni la politique de retentative. On le confirme au cadrage avec l'espace entreprise, on n'invente pas un plafond.
Colissimo ou Chronopost pour vos expéditions ?
Densité du réseau La Poste d'un côté, express de l'autre. Les deux exigent un contrat. Le bon dépend de ce que le checkout promet.
| Critère | ColissimoCette page | ChronopostExpress |
|---|---|---|
| Protocole | SOAP et REST v2, même contrat SLS | SOAP uniquement, WSDL publics |
| Réseau | Domicile, bureau, consigne, relais | Express Chrono 10 / 13 / 18 / Relais |
| Étiquette | generateLabel : préavis et PDF ensemble | shippingV7 puis getSkybill |
| Validation sans colis | checkGenerateLabel, sans numéro ni pdfUrl | Aucune méthode équivalente documentée |
| Retours | Collecte BAL (planPickup) documentée | Étiquette retour rattachée à la commande |
| Idempotence | À construire dans votre base | À construire dans votre base |
| Le bon cas | Checkout France à densité, retours BAL | Express B2B, délai vendu au checkout |
Les deux se combinent derrière une abstraction interne (créer, suivre, annuler). Distinguer SLS, Point Retrait, Widget et WS de Suivi évite le devis « on branche Colissimo » à 4 jours. C'est un arbitrage de cadrage.
Ce que nous mesurons sur une intégration Colissimo
Les autres API transporteurs
Si la densité La Poste n'est pas le réseau que vous vendez, ces options se discutent au cadrage.
Colissimo & La PosteNous développons votre connecteur ColissimoCette page
ChronopostExpress SOAP : étiquette, tarif, enlèvement, suivi skybill.
Mondial RelayPoints relais et Dual Carrier, y compris les flux partenaires transfrontaliers.On combine Colissimo avec
La stack qui entoure Colissimo sur nos projets.
Intégration Colissimo : vos questions
Quatre briques, pas une. Le WS Points de retrait dans le checkout, avec un health-check de supervision.jsp et un repli domicile si la page renvoie [KO]. checkGenerateLabel pour valider adresse, téléphone (format 0033) et produit sans consommer de numéro. generateLabel à la préparation, une fois par carton, PDF ou ZPL et CN23 conservés. Les retours BAL (dates puis planPickup) si le SAV doit se passer d'imprimante. SOAP ou REST v2, c'est le même contrat SLS : on choisit l'enveloppe au cadrage, on ne mélange pas l'ordre XML. Le widget Point Retrait est plus rapide à poser, avec moins de contrôle graphique.
Un premier flux utile, typiquement relais au checkout et étiquette SLS au packing, se livre en trois à quatre semaines. Une chaîne complète avec checkGenerateLabel, retours BAL, international CN23, mapping des codes produits du contrat et supervision Pudo demande plutôt six à huit semaines. La durée dépend moins de REST que de l'accès à l'espace entreprise, des produits réellement ouverts sur le contrat, et du format d'imprimante. Nous cadrons le périmètre en amont et donnons une estimation ferme avant de commencer.
Les deux v2 coexistent sur le même métier SLS. La Poste recommande la v2, qui reprend les fonctions de la v1. Choisir REST n'élimine pas l'ordre des champs, les codes produits ni checkGenerateLabel. En SOAP, l'ordre XML est contractuel : un client qui sérialise par nom plutôt que par séquence WSDL prend un unmarshalling error, c'est le premier bug d'un SDK maison. Nous tranchons au cadrage selon votre stack, et nous figons une enveloppe, pas les deux en parallèle sur le même flux.
Colissimo est la densité (domicile, bureau, consigne, relais) avec SLS en SOAP et REST, checkGenerateLabel, et des retours boîte aux lettres documentés. Chronopost est l'express en SOAP uniquement, avec tarif et délai (quickCostV3, calculateDeliveryTime) avant validation, et un suivi par interrogation sans webhook public. Les deux demandent un contrat, les deux n'ont pas d'idempotence native. On choisit Colissimo quand le checkout doit offrir le réseau le plus dense. On choisit Chronopost quand le délai vendu est de l'express. Les deux se combinent derrière une abstraction interne.
Parce que ce n'est pas un generateLabel silencieux. La spec omet volontairement le numéro de colis, les liens XOP et pdfUrl. C'est le bac à sable métier : valider sans engager. Un code qui parse la même forme de réponse sur les deux méthodes casse en recette, généralement le jour où l'on branche enfin generateLabel. Nous gardons deux types de réponse, nous n'appelons generateLabel qu'une fois la commande confirmée, et nous stockons PDF, ZPL et CN23 : La Poste ne les ressert pas comme un CDN.
Un projet d'intégration Colissimo ?
Parlons-en. 30 minutes pour cadrer vos flux, vérifier ce que SLS et le WS Points de retrait permettent vraiment et vous dire franchement ce qui est faisable.
Parler de mon projet Colissimo